• La Canaille, ça claque et c’est en interview sur Urban Report.

    Quand on découvre La Canaille, on se prend une bonne claque dans la gueule. Les thématiques sont celles de l’émancipation et la classe ouvrière, les beats sont une fusion entre le rap et le rock et le flow de Marc Nammour, le MC, est juste en parfaite adéquation avec le propos. Alors si l’on peut être un peu décontenancé, il n’en reste pas moins un réel plaisir lors de l’écoute des deux premiers EP’s du groupe. Et quand on a su qu’ils venaient jouer à Balelec, on n’a pas résisté à l’envie d’aller les interviewer. Voici donc la première interview d’Urban Report. Special thanks à Marc pour sa disponibilité et sa spontanéité et à tout le groupe pour son accueil et la belle soirée.

    Urban Report. Pouvez-vous nous raconter la naissance du groupe ?

    Marc Nammour. Le groupe s’est créé sur une envie que j’avais d’élargir mon spectre musical. Moi, je viens du hip hop classique DJ/voix et à force de sampler les zicos, j’ai ressenti l’envie de les avoir à côté de moi sur scène. Il y a dix ans, quand je suis monté à Montreuil, avec mon DJ, on s’est dit, on va élargir un peu avec des musiciens. On les a tous rencontrés soit sur la route, soit par des petits boulots. Ensuite on s’est mis à répéter avec la ferme intention de rester hip hop mais aussi de fusionner avec d’autres styles, notamment le rock et l’electro.  

    UR. Comment définiriez-vous La Canaille ?

    MN. La Canaille c’est du hip hop / rock.

    UR. Un peu à l’image de ce que font les Svinkels ?

    MN. A la différence près que nous on a un discours politique. Donc on va dire du hip hop / rock politique.

    UR. Au niveau des influences quels sont les groupes de musique ou artistes qui vous guident ou qui pèsent sur vos créations ?

    MN. Moi je m’inspire de plein de choses. Dans le hip hop français, on va dire des plumes comme celles de La Rumeur, de Casey, celle de Fab avant ou encore Rocé. C’est un peu les quatre MC’s ou groupes que je préfère dans le rap français.

    UR. C’est vrai qu’en écoutant vos disques, on pense à Zone Libre.

    MN. Ben ouai, c’est des bons potes, on a beaucoup tourné avec eux.

    UR. Et niveau chanson française ? Parce qu’à l’écoute des textes, on sent un gros travail d’écriture et une influence.

    MN. A tu trouves ?

    UR. Oui, en écoutant La Canaille, moi je pense à Léo Ferré ou à Bernard Dimey.

    MN. En effet, Ferré, c’est une influence, quelqu’un que j’admire beaucoup et que j’écoute souvent. C’est de la nourriture intellectuelle. Des chansons comme Le Chien ou Il n’y a plus rien où tu t’en vas pour 12 minutes de voyage sans refrain, que du texte scandé, de la poésie c’est sur que je me reconnais bien là dedans. Après la nouvelle école dans la chanson française, je n’ai pas trop de références. Dans le nouveau projet actuel, le seul rapport avec la chanson française c’est l’ancienne école, celle de Ferré qui m’a touché énormément.

    UR. Même pas La Rue Kétanou ou Loïc Lantoine ?

    MN. Ah oui Loïc Lantoine, je kiffe énormément. D’ailleurs on a joué ensemble c’était vraiment bien. Loïc Lantoine ça fait vraiment partie de mes influences.

    UR. Vous avez été l’une des révélations du Printemps de Bourge en 2007, en 2009, vous sortiez votre premier album « Une goute de miel dans un litre de plomb » et en 2011 le second « Par temps de rage ». Comment se présente la suite ?

    MN. Ben, la suite c’est que là il y a plein de projets, à commencer par le troisième album qui va sortir l’année prochaine. J’ai aussi des side projects à côté où je retourne à mes premiers amours DJ/voix, avec Napoleon Maddox le MC qui avait posé deux trax avec nous sur « Par temps de rage ». On parlait tout à l’heure de Zone Libre et on est en train de préparer un projet Serge Teyssot-Gay  et moi, juste un duo, avec une volonté artistique de faire quelque chose sur notre rapport au monde et à comment on se sent dans l’industrie du disque. On mise sur un truc bien arraché et on le fait avec l’envie de tout casser, d’exploser les formats « couplets/refrains/couplet/refrain ». On va donc essayer de tout péter et de s’amuser.

    UR. Vous allez entretenir la même volonté de distorsion, voir de confrontation que l’on retrouve dans les albums de Zone Libre ?

    MN. Pour l’instant c’est encore en mode laboratoire, on sait pas trop où ça va nous amener mais on y va.

    UR. Vous dites dans « Salles des Fêtes » « le rap conscient, ils trouvent ça chiant ». Mais est-ce que le rap ne devrait pas toujours êtres « conscient » ?

    MN. C’est une bonne question. Moi je trouve que c’est un peu un pléonasme. Je suis conscient qu’il y a toujours eu trois styles de rap. Depuis le début, il y a du rap festif à la De La Soul, du rap hardcore street machin à la Mop Deep et puis du rap politisé à la Public Enemy. De tout temps il y a eu ces trois facettes là dans le rap et aujourd’hui on retrouve ces trois images là.

    UR. « Salles des Fêtes » raconte un parcours de MC qui fait son chemin avant de pouvoir avoir une certaine audience. Est-ce un texte qui retrace votre parcours ?

    MN. Oui c’est un texte qui retrace mon parcours mais aussi celui de tous les autres groupes indépendants qui essaye de se faire une place dans cette industrie du disque qui déballe le tapis rouge pour les projets plus ou moins consensuels et commerciaux. Mais quand tu sors de ce cadre là effectivement c’est la guerre. C’est un hommage à toute cette scène indé qui évolue dans l’underground, qui se structure et qui fait de grandes choses au-delà des maisons de disques, des majors et de tout ce côté busines de la musique. Il existe vraiment une grosse scène, très active mais que le public ne connait pas forcément.

    UR. A t’entendre, on se dit que l’autoprod c’est l’avenir du rap.

    MN. C’est sur, l’avenir est à l’autoproduction, à des groupes qui s’autogèrent et qui n’attendent rien de personne. Qui avancent par leurs forces.

    UR. On sent dans vos textes une réelle empreinte sociale, la description d’un quotidien ouvrier et une volonté d’engagement révolutionnaire. D’où vous viens cette volonté d’engagement ?

    MN. Ca me vient juste que je suis fils d’ouvrier. Je suis né au Liban, je suis arrivé en France à 8 ans et j’ai grandi dans une petite ville du Jura qui s’appelle Saint-Claude. Ville ouvrière. Et donc c’est le quotidien de tout le monde dans cette ville où on était rythmé par les trois 8.

    UR. Vous avez sorti votre premier album dans une période un peu creuse pour le rap français était-ce, rétrospectivement, plutôt un avantage ou un handicap ?

    MN. Je ne me rends pas trop compte. L’essentiel pour moi, c’est de sortir un album pas « pour le sortir » mais parce que toi tu considères que t’as un projet qui te représente et que t’as envie de le défendre sur scène. Après les aléas des calendriers, franchement j’en sais rien. Tu vas toujours trouver des arguments qui te feront dire c’était le bon moment ou pas. Moi, je suis pas trop là dedans. Ce qui m’intéresse, c’est l’artistique. Du coup à partir du moment où je considère que mon projet est prêt et que j’ai envie de le donner au public, de le partager avec les gens, c’est là qu’il sort. Je rap par rapport à mes envies, c’est vraiment un rapport très personnel à l’écriture et à la musique.

    UR. Dans « la mise en je » vous vous en prenez pas mal à Mitterrand et les illusions  issues da sa présidence. Qu’espérez-vous de celle de François Hollande ?

    MN. J’attends rien du tout du PS ou autre. Après voilà, moi je suis content que Sarko dégage parce que lui c’était vraiment un fumier de première. Mais de là à dire qu’Hollande va vraiment apporter un réel changement j’y crois pas trop. Je ne veux pas trop entrer dans ce débat là. Je fais partie de ces gens qui considèrent que s’il un jour il y a un réel changement, il viendra de la rue. Il faut arrêter de se faire représenter par un quelconque parti ou politicien.

    UR. On sent dans votre œuvre, aussi bien au niveau musical qu’au niveau graphique par exemple, une volonté de vous défaire des « gimmicks » des rappeurs et d’éviter tous les clichés liés au rap. Est-ce par rejet de tous ces codes ou par volonté de se différencier ?

    MN. C’est vraiment personnel. On ne fait pas ça par rapport aux autres. Je fais quelque chose en fonction de ce que j’aime et de ce qui me plait. Mon articulation dans les textes, comment on monte les morceaux c’est issu d’envies très personnel. J’ai aucune prétention de me dire c’est nul ce que font les autres donc je vais faire autrement. Moi je fais mon truc et après si ça plait tant mieux, si ça plait pas tant pis. Ma façon de me positionner et de continuer d’avancer dans la musique c’est par rapport à ce que j’aime.

    UR. Vous abordez beaucoup les questions de luttes ouvrières, du quotidien « d’en bas » mais, je trouve, assez peu les questions de lutte féministe et de condition de la femme. Est-ce délibérer ?

    MN. Non, la question de la femme, elle est évoquée dans un texte comme « C’est trop facile » où je dis : « C’est trop facile de se prétendre féministe » et qu’au final dans les actes tu te rends compte qu’il n’y a rien. Il y en a plein qui disent « oui oui, la condition de la femme c’est important » et qui, dans leur quotidien, ils se retrouvent à faire exactement l’inverse de ce qu’ils prônent. La condition de la femme c’est hyper important à mes yeux mais je ne fais pas de distinguos entre l’homme et la femme, moi je parle de la classe ouvrière qui est multi facette. Il y a des hommes, des femmes, des immigrés, des français, de tout quoi. Moi c’est plutôt ça qui m’intéresse : parler de la classe ouvrière plutôt que de faire des p’tits calculs du genre « Ok, là on va parler de la femme ». Mais ça fait aussi longtemps que j’ai envie d’aborder la place qu’elles ont dans les quartiers populaires où la condition de la femme n’est vraiment pas facile. Moi je veux qu’elles soient émancipées, au même titre que les hommes.

    UR. Dernière question, vous annoncer être anti-religion, c’est aussi une prise de position très radicale.

    MN. Moi je suis profondément athée. Je dis toujours que j’ai deux ennemis : l’esprit bourgeois et l’esprit religieux. Ils ont se point commun de vouloir me rabaisser. Ils sont basés sur une volonté de te faire peur, de te rappeler qu’il y a un chef au dessus de toi. C’est quelque chose qui vraiment m’horripile parce que moi je ne rêve que de m’émanciper et ces deux esprits me mettent des battons dans les roues au quotidien. Donc moi clairement, je suis anti-bourgeois et antireligieux.  Après chacun est libre de croire ce qu’il veut mais je considère que pour que la société s’organise de manière saine, il faut mettre la religion de côté, que ça reste chez soi.

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    Réalisé à Lausanne, le vendredi 11 mai 2012.

    Pablo.

    Special thanks à ma collègue Sophie pour m’avoir remplacé à cette occasion.

     

     

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  • Les concerts du mois d’avril.

    Le concert auquel on ira si on sort de taule avant.

    Kach Prod.

    Le mois d’avril c’est dur. Tous les vêtements raccourcirent, la sève remonte à la surface et c’est pas un bon mois pour aller se vider sur les dancefloors du coin. Entre les vacances, les contrats d’exclus pour les festivals et la réalité financière du marché du disque et de la musique live, tous les ingrédients sont réunis pour un mois passé sans des masses s’exploser des cervicales sur du gros son. Alors avant de vous décrire notre prochaine soirée, on veut quand même dire juste bravo et merci aux clubs qui programment encore et toujours des pures soirées pour le mois à venir. Merci, sans vous on risquerait de se voir indiquer fermement la voie carcéral pour attentat à la pudeur (ou pire). Merci de nous permettre de nous défouler.

    Et sinon en ce beau mois d’avril, c’est le 28 avril à la Case à Chocs que ça se passe. Kach Prod vient foutre le feu et ça va faire mal. D’une parce que la fine fleure des platines sera présente et de deux parce que c’est une soirée sponso par Urban Neuch et que en matière d’ambiance, ils savent y faire. Alors on chausse ses plus belles sneakers, on met sa plus belle casquette et on se bouge à la Case pour une pure soirée. Enfin si les matons nous laissent sortir évidemment.

    Et les autres concerts du mois :

    Dimanche 1er avril.

    Reprezent Yourself
    Le Romandie, Lausanne, Battle

    Mercredi 4 avril.

    Shake a Leg! + DJ Florian Keller
    Fri-Son, Fribourg, Funk

    Soirée Slam
    Le Bourg, Lausanne, Slam

    Vendredi 6 avril.

    Mr. Riddler
    Le Chat Noir, Carouge, Rap/Funk

    Samedi 7 avril.

    Retour vers le futur
    Le Bourg, Lausanne, Rap

    Dimanche 8 avril.

    DJ Toots & MC Muchach
    Le Chat Noir, Carouge, Rap/Funk

    Samedi 14 avril.

    Soulful Generation : Madfunk & Kay Rubenz
    Le Chat Noir, Carouge, Rap/Funk

    Jeudi 19 avril.

    Greater Goodz
    Le Bourg, Lausanne, Rap

    Vendredi 20 avril.

    Youssoupha + La Gale
    Les Docks, Lausanne, Rap

    La fête foraine du Michigang
    La Case à Chocs, Neuchâtel, ???

    Dimanche 22 avril.

    PuppetMastaz
    PTR, Genève, Rap

    Samedi 28 avril.

    Kach Prod Succesfull
    La Case à Chocs, Neuchâtel, Rap/Breakbeats

    Nilsa + Black Cracker + DJ Lee
    L’Hacienda , Sierre, Reggae/Rap/Slam

     Pablo.

     

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  • Les concerts du mois de mars, il y a du lourd.

    Le concert auquel on ira si on arrive à se faire porter pale. 

    Scred Connexion + R. Keto & Labsyl + Dj’s Ker & Vidy

    Des fois, il y a des anniversaires qui tombent bien. On y retrouve des gens que l’on n’a pas vu depuis longtemps, c’est l’occasion de boire des vers sans trop se ruiner et ils occupent une soirée qui n’avait rien de prometteur à la base et qui se transforme en belle surprise. Et puis il y a les anniversaires qui tombent super mal. Mal comme le soir d’un concert du mythique groupe Scred Connexion. Oui ceux là même qui nous ont fait rêver sur « Première Classe » ou « Opération Freestyle ». Ceux qui ont apporté une touche de fraicheur dans le rap français avec des textes posés et des flows travaillé alors que le marché était inondé par Passi (quelle blague), Arsenik (mouhahahah) ou un rapeur qui soutient Nicolas Sarkozy (on refuse de dire son nom). Enfin bref la Scred est en concert à l’Usine et on voudrait y aller. Alors on vous lance un petit défi : trouvez nous une excuse qui tienne la route pour ne pas aller à cet anniversaire. Elle doit convaincre le fêté et nos copines. D’avance merci.

    Les autres concerts du mois:

    Vendredi 2 mars :

    Raphael Sadiq
    Les Docks, Lausanne, Soul

    Todos Destinos fête ses 10 ans (feat. La Renarde)
    Fri-Son, Fribourg, Ska/Punk

    Samedi 3 mars:

    Scred Connexion + R. Keto & Labsyl + Dj’s Ker & Vidy
    L’Usine PTR, Genève, Rap

    R.Wan + La Grand-Mère indigne
    L’Usine à Gaz, Nyon, Rap

    Nellio + Joe Pepsy + Dj Tiny Tim + Atik & Etnas
    L’Espace noir, St-Imier, Rap/Punk

    Black Disco
    La Case à Chocs, Neuchâtel, Groove/Soul/Funk

    Mercredi 7 mars :

    Soirée Slam
    Le Bourg, Lausanne, Slam

    Lundi 12 mars:

    End of the weak
    Bikini Test, La Chaux-de-Fonds, Hip Hop battle

    Vendredi 16 mars:

    Session Coton
    La Case à Chocs, Neuchâtel, Soul/Groove

    Samedi 17 mars:

    Khondo + Nefew + DJ’s Meta
    L’Amalgame, Yverdon, Rap

    Jeudi 22 mars :

    M.O.P. + DJ Illegal + Sicknature
    Le Pont Rouge, Monthey, Rap

    Voodoo People + Dauwalder + DJ N-Able + DJ F
    Fri-Son, Fribourg, Breakbeat/Electro

    Vendredi 23 mars:

    Seyfu
    Les Docks, Lausanne, Rap

    Simple & sans prétention
    Le Bourg, Lausanne, Rap/Electro

    Samedi 24 mars :

    Le Spectre & DJ Geebudz
    L’Usine à Gaz, Nyon, Rap

    Jeudi 29 mars :

    Dope D.O.D + La Gale
    Le Romandie, Lausanne, Rap

    Vendredi 30 mars:

    Kacem Wapalek + Lucio Bukowski + Oster Lapwass + Champagne Champagne
    Ebullition, Bulle, Rap

    Samedi 31 mars:

    Open mind : Cut Killer + Luciano + Cort-S + Alan-D + Fernando Soares + Riko
    La Case à Chocs, Neuchâtel, Rap/Soul

    Nevah Die
    Le Chat Noir, Carouge, Rap

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  • Le Klub des Loosers sort de sa tanière.

    Depuis la création du Klub des Loosers en 2000, le groupe s’est montré plutôt discret côté sortie d’album favorisant les collaborations et autres projets insolites à sa propre discographie. Mais 2012 devrait être l’occasion de la sortie du nouvel opus du groupe intitulé La fin de l’espèce.

    Klub des Loosers

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  • Les concerts du mois de janvier.

    Le concert auquel on ira si l’on parvient à supplanter la nostalgie.

    Crescent City Connection + Michigang + Quartier Bon Son

    Crescent City Connexion est un collectif amoureux de funk et de groove qui se compose de six musicien principaux et d’une masse d’invités variés. Avec eux ça balance sec et on se déhanche sur les dancefloor. Alors lorsqu’ AKProd s’offre une soirée à La Case à Chocs, les têtes d’affiche se sont eux. Et si on ajoute à cela le superbe groupe neuchâtelois Quartier Bon Son, la soirée promet d’être riche en émotion et le lendemain en courbatures. Mais là où on va devoir s’arracher à la nostalgie, c’est qu’en plus de tout ce beau petit monde, il y aura Michigang qui se produira également à cette occasion. Et nous, Michigang on aime. D’abord parce que ces gars sont bourrés de talent et aussi parce qu’il nous avait fait un show de folie à Urban Basket Neuchâtel. Qu’ils avaient aussi balancé du gros son pendant tout le tournoi et que du coup on se rappel à quel ce fut une putain de belle journée. Big Up !

    Les autres concerts du mois:

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